La fille au drap blanc, s'avança jusqu'à sa pierre tombale, une croix de marbre clair.
Elle en pris le pied, & par une force surhumaine la déterra & la souleva. Elle la retourna & la planta dans l'autre sens, comme on plante un pieu dans le coeur des vampires.
La foudre retentit à ce moment, ce brusque flash parcouru la peau de la Renaissante, éclairant sont visage meurtri, & découvrant la paroi du vide des ses yeux.
En la lâchant elle laissa sur le marbre blanc, la marque de sa main ensanglantée par tant d'efforts après ces années de décomposition.
Elle ouvrit sa bouche & y mis les doigts, souillant la croix de couleurs organiques. Il sortit de sa gorge une voix d'outre-tombe, parlant dans une langue inconnue, elle parlait au démon qui l'avait fait rejaillir.
Elle restait le dos courbé, la bave ruisselait de sa bouche comme elle parlait si sauvagement, du plus profond des entrailles.
Après quelques instant, une voix bien plus terrifiante, une sorte de souffle, se propagea comme un vent glacé qui aurait détruit les poumons d'un être humain.
<< ..qu'il en soit ainsi...>>
Ce râle se répandait en échos à travers le corps de la Renaissante & par la sombre sorcellerie qu'elle transportait, elle soigna toutes ses blessures, toutes ses brûlures. Les desquamations tombèrent à ses pieds, & une nouvelle peau naquit, blanche & luisante à la lumière de la nuit.
Maintenant elle était incroyablement belle, toute de blanc vêtue, ses cheveux noirs contre son visage déteignait sur la couleur de sa nouvelle peau.
Elle caressait sa nouvelle enveloppe, elle qui ne pouvait pas voir. Sa main glissait comme sur de l'eau, de l'eau gelée.
Un long bruit sourd provenait de son ventre : elle avait faim.. Elle pris la mue qu'il restait de sa vieille carapace, & l'engouffra dans sa bouche.
Le râle glacial du démon retentit de nouveau :
Dans un bruit sourd, son épaule se déroba. Son bras s'arrachait en lambeaux, découvrant des ossements d'un blanc ternis. Son membre gauche tomba alors au sol, & un attroupement de cafards s'y agglutina, pour ne former qu'un amas de formes noires en mouvement perpétuel. Le bras disparu dans le monde sous-terrain.
Alors le siffle du démon, transperça les oreilles de rats qui entouraient les restes des lambeaux de chair.
Elle en pris le pied, & par une force surhumaine la déterra & la souleva. Elle la retourna & la planta dans l'autre sens, comme on plante un pieu dans le coeur des vampires.
La foudre retentit à ce moment, ce brusque flash parcouru la peau de la Renaissante, éclairant sont visage meurtri, & découvrant la paroi du vide des ses yeux.
En la lâchant elle laissa sur le marbre blanc, la marque de sa main ensanglantée par tant d'efforts après ces années de décomposition.
Elle ouvrit sa bouche & y mis les doigts, souillant la croix de couleurs organiques. Il sortit de sa gorge une voix d'outre-tombe, parlant dans une langue inconnue, elle parlait au démon qui l'avait fait rejaillir.
Elle restait le dos courbé, la bave ruisselait de sa bouche comme elle parlait si sauvagement, du plus profond des entrailles.
Après quelques instant, une voix bien plus terrifiante, une sorte de souffle, se propagea comme un vent glacé qui aurait détruit les poumons d'un être humain.
<< ..qu'il en soit ainsi...>>
Ce râle se répandait en échos à travers le corps de la Renaissante & par la sombre sorcellerie qu'elle transportait, elle soigna toutes ses blessures, toutes ses brûlures. Les desquamations tombèrent à ses pieds, & une nouvelle peau naquit, blanche & luisante à la lumière de la nuit.
Maintenant elle était incroyablement belle, toute de blanc vêtue, ses cheveux noirs contre son visage déteignait sur la couleur de sa nouvelle peau.
Elle caressait sa nouvelle enveloppe, elle qui ne pouvait pas voir. Sa main glissait comme sur de l'eau, de l'eau gelée.
<< tu m'aimeras comme ça, hein ? tu m'aimeras ? .. >>
Un long bruit sourd provenait de son ventre : elle avait faim.. Elle pris la mue qu'il restait de sa vieille carapace, & l'engouffra dans sa bouche.
Le râle glacial du démon retentit de nouveau :
<< ..n'as-tu pas oublié ta promesse ...? ..en échange de ta peau...tu dois me donner ton bras...c'est le prix à payer.. >>
<< 0ui maître. >>
Dans un bruit sourd, son épaule se déroba. Son bras s'arrachait en lambeaux, découvrant des ossements d'un blanc ternis. Son membre gauche tomba alors au sol, & un attroupement de cafards s'y agglutina, pour ne former qu'un amas de formes noires en mouvement perpétuel. Le bras disparu dans le monde sous-terrain.
Alors le siffle du démon, transperça les oreilles de rats qui entouraient les restes des lambeaux de chair.
<< ..Mersssssssssssi... >>